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ASEES

Les thèmes des précédents colloques:

 

 

Mercredi 19 et Jeudi 20 mai 2010

(Paris)

Les bonnes pratiques en matière d’échantillonnage,  et de conservation des échantillons. Etat de l’art

L’étude de la qualité d’une eau comporte toujours quatre étapes : choix du lieu de prélèvement, léchantillonnage, lanalyse et linterprétation. Si la qualité de l’analyse se focalise sur l’intérêt des donneurs d’ordre et de la normalisation, l’importance de l’échantillonnage et du prélèvement n’est pas toujours correctement perçue. L’action d’échantillonner une masse d’eau, un sédiment ou une boue est souvent appréhendé comme une action non mesurable, peu répétable, très dépendante de l’opérateur qui réalise le prélèvement et dont l’incertitude est difficile à quantifier.

Toutes les opérations qui se déroulent avant l’analyse elle-même sont primordiales car elles conditionnent la validité des résultats analytiques et leurs interprétations.

Subséquemment se posent les problèmes d’homogénéisation de la prise  d’échantillon, du choix et de la nature du matériel de conditionnement, et de la conservation des échantillons avant leur analyse.

Enfin certains paramètres peuvent évoluer plus ou moins rapidement en raison, d’une variation de température, du contact de l’échantillon avec lair, de la qualité biologique de l’échantillon.

Le présent colloque se propose de faire le point des connaissances actuelles et des bonnes pratiques en matière de prélèvement, d’échantillonnage et de conservation des échantillons liés à l’eau :eau potable ; eaux naturelles superficielles (rivières et lacs) ou souterraines (nappes) ; matières en suspension, sédiments ; eaux résiduaires urbaines ou industrielles, boues

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